Le concept BNI, une autre approche du business

 

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Economie

 

 

Les participants au petit déjeuner d'affaires, salle Roger-Maurette./Photo DDM.
Les participants au petit déjeuner d’affaires, salle Roger-Maurette./Photo DDM.

 

Importé des Etats-Unis, où il est né voici trente ans, le concept BNI (Business Network International), avec 17 000 membres dans le monde, se développe en France depuis environ treize ans. Un club d’affaires qui fonctionne en local, aux méthodes éprouvées, s’appuyant sur la recommandation et le bouche-à-oreille, avec un principe : «Qui donne reçoit».

Après celui de Pamiers, qui existe depuis un an, ce réseau se déploie en Ariège avec maintenant le Couserans.

Vendredi, ils étaient réunis pour un petit déjeuner d’affaires à la salle Roger-Maurette, accueillis par le maire, Emmanuel Cécile, en présence du conseil départemental, du député Alain Fauré et sa suppléante Marie-Christine Denat-Pince. Le BNI est un club d’affaires constitué de professionnels de tous secteurs qui s’engagent à en respecter l’état d’esprit et surtout les obligations très codifiées pour favoriser le développement du business.

À l’échelle du Couserans, il regroupe des chefs d’entreprise qui souhaitent élargir leur réseau, améliorer leurs ventes. Les 27 membres du club s’engagent activement à respecter une organisation structurée par un code de déontologie et cooptent ensuite les nouveaux arrivants. Pour éviter les conflits d’intérêts, un seul représentant par profession est admis. Comme nous l’explique la présidente Vanessa Murillo, «le but est d’apprendre à se connaître, être à l’écoute de l’autre et déterminer le service qu’il peut me rendre et ce que je peux lui apporter en retour».

«Qui donne reçoit» est la règle d’or d’un réseau basé sur la confiance mutuelle. Sur le principe du «les amis de mes amis», le système privilégie des échanges locaux et une forme de solidarité entre ses membres. La règle, c’est de jouer collectif, d’être attentif aux besoins de l’autre.

«C’est à la fois un enrichissement personnel, confie Vanessa Murillo, mais aussi professionnel. L’intérêt est aussi de pouvoir s’appuyer sur les membres des autres réseaux BNI. À nous de créer une synergie locale et de s’inscrire dans la dynamique économique ariégeoise aux côtés des organisations patronales.»

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